Détendez-vous dans la lumière, ne la cherchez pas.

Témoignages

Témoignages des participants

Marie L

Le stage avec Claudette et Étienne a été pour moi l'occasion de guérir mes plus vieilles blessures et de pouvoir dire un grand OUI à la vie.
 
Je sens cet amour en moi, cette présence, l’acception de ce qui est qui me remplit. C’est plus stable, plus ancré qu’avant.
Ma vision ne se porte plus sur un objet extérieur. Ma conscience s’est tournée pleinement vers l’intérieur dans un vécu de chaque instant.
Je ne cherche plus l’éveil, ni l’illumination car je sais que c'est là en moi, que je ne suis pas un autre que maintenant. Je ne suis plus attachée ni à la forme et ni au résultat.
Il s’agit à présent de vivre pleinement la vie qu’il m a été donne de vivre, embrassant ce qui est, me laissant transformer a loisir par l'essence de ma propre nature.
Je n ai plus besoin de savoir. Ce que je vis est suffisant. Cela se pose comme une évidence. L’amour circule en moi. Il semble jaillir d'une source pour lui revenir en permanence. Je suis ce qui peut contempler et sentir cette offrande. C’est un mouvement sans fin.
 
Ce que j’ai appris au contact de Claudette et d’Étienne c’est la joie de vivre et d’être humain. La légèreté et l’humour.
Reconnaitre le divin en soi, c’est reconnaitre ce qui a toujours été. La forme Marie n’a pas changé. Ce qui a changé, c’est mon regard, ma relation au divin, à ma forme humaine, à mon vécu de chaque instant.
Le stage m’a permis de me vivre dans l’unité, de faire émerger la reconnaissance de ce qui est.
Comme si le voile qui était devant mes yeux et mon coeur avait été retiré. Je me sens comme une enfant. Je me désapprends tout en découvrant qui je suis à chaque instant.
 
Après, la vie continue. Cela se place, s’accorde, se vit dans chaque action et non action. Si la dualité, l’inconfort et la douleur existent, elles sont contenues et accueillies dans un espace toujours plus grand.
La conscience est illimité, rien ne semble trop grand, ni trop dur pour elle.
 
J’ai rencontré, au travers de Claudette et d’Étienne, l’union parfaite du masculin et du féminin manifesté. Je ne connais pas plus belle grâce que de voir l’un et l’autre se servant, s’honorant, s’aimant, se reco-nnaissant à l’infini.
J’ai une immense gratitude et reconnaissance pour vous, Claudette et Étienne, un amour sans objet qui se déverse, vous rend grâce et vous sourit.
 
Avec tendresse,